On ne fait pas toujours ce que l’on veut

On ne fait pas toujours ce que l’on veut

Les responsabilités, nos responsabilités ou comment pouvons-nous fuir parfois face à nos responsabilités !

 

Quand j’étais enfant, adolescente puis adulte combien de fois j’ai entendu mes parents me dire : « On ne fait pas toujours ce que l’on veut dans la vie »

Une phrase qui sortait un peu comme on sort son bouclier pour justifier notre manque d’action ou de détermination à atteindre un objectif.

Et à force de l’entendre, j’ai fini par y croire. Elle est devenue une de mes croyances. Ainsi à chaque fois que je n’atteignais pas un de mes objectifs, je me réfugiais derrière cette phrase. Et sans en avoir conscience je fuyais mes responsabilités face à mon échec ou à la situation que je ne souhaitais pas forcément vivre.

Vous savez le fameux, c’est pas de ma faute, c’est les autres.

Jusqu’au jour où j’ai rencontré quelqu’un qui m’a ouvert les yeux. Lors d’un déjeuner, en discutant je sors ma super phrase bouclier : « Oui mais on ne fait pas toujours ce qu’on veut »

Et là il me regarde et il m’explique qu’il me manque une partie de cette citation. En effet « on ne fait pas toujours ce que l’on veut mais on choisit toujours ce que l’on fait« .

Grosse prise de conscience ! Révélation ! À ce moment-là, je prends conscience de mon entière responsabilité dans mes choix et dans mes actes.

Attention je vous vois venir avec vos « oui mais… » Je me revois d’ailleurs ! Car pour moi aussi cette petite phrase a provoqué une grande détonation à l’intérieur. Elle a fait voler en éclat beaucoup de certitudes. Mais posez vous un moment ! Prenez du recul ! RESPIREZ ! Vous vous apercevrez alors, peut-être comme moi, que c’est tout à fait juste. En tout cas, c’est ma croyance.

Bien sûr faites ces observations dans la bienveillance envers vous-même. Nul besoin de vous culpabiliser. Juste prendre conscience de ce qui est et vous trouverez les clés pour opérer les changements que vous souhaitez. Un premier pas vers la pureté de votre mental, Saucha en sanskrit.

Depuis lors je ne sors plus mon sac à excuses pour justifier mes choix. Lorsque je n’arrive pas à ce que je souhaite, je ne me dis plus c’est la faute à la Covid, à la crise, à je ne sais pas quoi ou à je ne sais qui ! Non, si je n’arrive pas à avoir autant d’élèves que je le voudrais dans mes classes par exemple, cela relève uniquement de ma responsabilité. Peut-être dois-je revoir ma communication ? Peut-être que je dois orienter mon activité de manière différente et faire de l’accompagnement plutôt que proposer mes cours à la séance ? Bref prendre ma responsabilité, me pousse à trouver de nouveau chemin, à changer ma façon de faire, à passer à l’action.

De votre côté, sortez-vous aussi votre sac à excuses pour justifier une situation qui vous déplaît ? Si vous souhaitez partagez votre expérience, écrivez dans les commentaires. C’est toujours un plaisir de vous lire.

Namasté ?

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